Visiter les catacombes de Paris est l’une des attractions les plus fascinantes et intrigantes de la ville, avec des galeries tapissées des restes de plus de six millions de personnes. Découvrez ici les incontournables d’une visite classique, les légendes qui entourent les catacombes, les tunnels interdits et les cataphiles, leurs entrées secrètes ainsi que ceux qui s’y sont perdus.
Conseil : Pour en savoir plus, cliquez sur Les catacombes de Paris, un mélange social pour 6 millions de Parisiens.
Informations pratiques pour visiter les catacombes de Paris
- L’entrée des visiteurs se situe dans le 14ᵉ arrondissement, à l’adresse suivante : 1, avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy (place Denfert-Rochereau) 75014 Paris
- Les galeries se trouvent à 20 mètres sous la surface.
- Les valises et grands sacs sont interdits. Seuls les sacs mesurant moins de 40 × 30 cm sont autorisés.
- Accès : métro lignes 4 et 6 – RER B : Denfert-Rochereau – bus : 38, 68 – parking payant : boulevard Saint-Jacques – Vélib’ : 2, avenue René-Coty
- Toilettes : des sanitaires sont disponibles à l’entrée et à la sortie. Aucun dans les galeries.
- Horaires : du mardi au dimanche, de 9h45 à 20h30 ; dernière admission à 19h30. Ouvert le 14 juillet, le 15 août, le 1ᵉʳ novembre et le 11 novembre. Fermé le lundi et certains jours fériés : 1ᵉʳ janvier, 1ᵉʳ mai et 25 décembre.
- Visite : durée 45 minutes – parcours d’1,5 km à sens unique. Entrée au 1, avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy et sortie au 21 bis, avenue René-Coty – température constante : 14 °C – 131 marches à descendre et 112 à monter (le site n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite)
- Interdiction de toucher les œuvres, ossements et alentours pour tous, y compris les personnes malvoyantes.
- Réservation conseillée : cliquez sur Les catacombes de Paris
Points d’intérêt de la visite des catacombes de Paris
- L’entrée et l’escalier en colimaçon des catacombes de Paris : située au 1, avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy, l’entrée mène à une descente de 131 marches dans les galeries, pour une immersion immédiate.
- Les galeries des carrières : avant d’accéder à l’ossuaire, vous traverserez d’anciennes carrières de calcaire qui approvisionnaient autrefois la ville en matériaux de construction. Observez les anciennes inscriptions et les renforts.
- L’entrée de l’ossuaire – « Arrête ! C’est ici l’Empire de la Mort ». Une inscription célèbre avertit les visiteurs avant de pénétrer dans l’ossuaire : « Arrête ! C’est ici l’empire de la mort. » Cette phrase marque le passage vers la zone où les ossements humains sont disposés en compositions artistiques.
- Le Puits de Passion : Une structure frappante composée de crânes et de tibias empilés en forme circulaire.
- La Crypte du Sacellum : L’une des zones les plus célèbres, présentant un pilastre de crânes et d’ossements disposés en forme de croix.
- Le Sarcophage de Gilbert : Une pierre tombale dédiée à François Gilbert, inspecteur des carrières, marquant l’une des rares sépultures individuelles.
- La Fontaine de la Samaritaine : Une petite source d’eau souterraine, autrefois utilisée par les carriers, offrant un aperçu de l’histoire des galeries.
- Les Sculptures de Port-Mahon : Des sculptures taillées dans la roche par un carrier nommé Décure, représentant la forteresse de Port-Mahon à Minorque, en Espagne.
- Les Chambres Secrètes et les Graffitis : Dans les catacombes, vous trouverez des graffitis anciens datant de la Révolution française et de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que des passages cachés utilisés par les explorateurs clandestins (cataphiles).
- La Sortie : Après environ 1,5 km (1 mile) de marche, vous sortirez rue Rémy Dumoncel, un lieu différent de l’entrée.
Conseils pour la visite :
- Réservez vos billets en ligne pour éviter les longues files d’attente – RÉSERVEZ VOS BILLETS.
- La température est d’environ 14°C (57°F) toute l’année – prévoyez une veste !
- Il n’y a pas de toilettes en sous-sol.
- Les gros bagages ne sont pas autorisés à l’intérieur.
Légendes et histoires liées à la visite des catacombes de Paris ?
Les catacombes de Paris regorgent de légendes étranges et d’histoires glaçantes. Voici quelques-uns des mythes, légendes urbaines et mystères réels les plus célèbres entourant ces galeries souterraines :
1. L’Homme qui a disparu (Le fantôme de Philibert Aspairt)

L’une des histoires de fantômes les plus connues concerne Philibert Aspairt, gardien de l’hôpital du Val-de-Grâce.
- En 1793, il pénètre dans les catacombes par un passage inconnu – peut-être à la recherche de réserves d’alcool cachées – et se perd dans l’obscurité.
- Son corps est retrouvé 11 ans plus tard, près d’une sortie, identifié grâce à son trousseau de clés de l’hôpital.
- On dit que son fantôme hante les catacombes, apparaissant sous la forme d’une silhouette guidant ou égarant les visiteurs.
2. La bande vidéo mystérieuse
Dans les années 1990, un groupe de cataphiles (explorateurs urbains illégaux) a découvert une caméra abandonnée profondément enfouie dans les galeries.
- La caméra contenait des images d’un homme errant seul dans les tunnels, clairement perdu, sa respiration devenant de plus en plus paniquée.
- La vidéo s’interrompt brutalement, et l’homme n’a jamais été retrouvé.
- Certains pensent qu’il a disparu à jamais, tandis que d’autres affirment qu’il a pu sombrer dans la folie à cause de l’isolement et de l’obscurité.
3. Les chants de minuit
De nombreux explorateurs et gardiens ont signalé avoir entendu des voix fantomatiques résonner dans les profondeurs des galeries, notamment près de l’ossuaire.
- Certains affirment que à minuit, un chant murmuré peut être perçu en écho dans les tunnels.
- Une légende met en garde : si vous entendez ce chant et le suivez, vous vous désorienterez et ne retrouverez jamais votre chemin.
4. Les sociétés secrètes et les cultes
On sait que les Catacombes abritent des groupes clandestins, mais certains pensent qu’elles accueillent aussi des rassemblements plus sombres.
- En 2004, la police parisienne a découvert un cinéma souterrain entièrement équipé dans les Catacombes, avec un bar et un restaurant.
- Plus étrange encore, elle a trouvé des symboles rituels et ce qui semblait être un autel utilisé pour des cérémonies occultes.
- Personne ne sait qui l’a construit ni pourquoi, et lorsque les autorités sont revenues quelques jours plus tard, tout avait disparu.
5. La seconde entrée des Catacombes vers l’Enfer
Une légende urbaine suggère que les Catacombes abritent un passage secret vers l’Enfer.
- Certains explorateurs affirment avoir aperçu des formes sombres se mouvoir dans l’obscurité.
- D’autres disent que si vous prenez un mauvais tournant, vous pourriez vous retrouver dans une boucle infinie de tunnels identiques, comme si les Catacombes distorçaient le temps et l’espace.
6. Le Fantôme des Catacombes
Certains explorateurs affirment avoir vu une silhouette grande et encapuchonnée aux yeux lumineux rôder dans les galeries.
- Cette entité serait censée observer les visiteurs à distance, mais disparaîtrait dès qu’on s’en approche.
- Certains y voient un gardien des morts, veillant à ce personne ne trouble le repos des défunts.
7. La réunion secrète de Napoléon
Une légende moins connue suggère que Napoléon Bonaparte aurait utilisé les Catacombes pour une réunion militaire secrète.
- Il aurait conduit ses officiers à travers les galeries pour organiser une opération clandestine, profitant des passages souterrains pour déplacer ses troupes sans être repéré.
8. Le « concert perdu » de la Révolution française
Pendant la Révolution française, les rebelles auraient tenu des réunions secrètes dans les Catacombes.
- Une légende raconte qu’un orchestre fantôme peut parfois s’entendre jouer en profondeur – on dit que ce sont les âmes des révolutionnaires disparus dans les tunnels.
Oseriez-vous explorer les galeries interdites où certaines de ces histoires ont pris naissance ? Non inclus dans la visite des Catacombes de Paris !
Les zones restreintes des Catacombes, appelées « zones interdites », sont devenues légendaires auprès des explorateurs urbains (les cataphiles). Voici ce qu’il faut savoir avant même d’envisager une aventure dans ces parties cachées (Non incluses dans la visite des Catacombes de Paris) :
Que trouve-t-on dans les galeries interdites ?
Au-delà du parcours officiel (environ 1,5 km), les Catacombes s’étendent sur plus de 300 km sous Paris. Ces tunnels secrets abritent :
- Des couloirs infinis bordés d’ossements intacts depuis des siècles.
- Des salles secrètes ornées de graffitis étranges, de sculptures et d’anciennes inscriptions.
- Des passages inondés et des lacs souterrains.
- Des bunkers abandonnés utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale.
- Des bars et lieux de rencontre illégaux connus seulement d’une poignée d’initiés.
Pourquoi sont-elles interdites ?
Les autorités parisiennes interdisent strictement l’accès à ces zones pour les raisons suivantes :
- Les tunnels sont extrêmement dangereux (zones d’effondrement, fosses profondes et risque de se perdre).
- Il n’y a aucune lumière – sans équipement adapté, on peut se retrouver piégé dans une obscurité totale.
- Les niveaux d’oxygène peuvent être dangereusement bas dans les parties profondes.
- Les forces de l’ordre patrouillent, et en cas d’interpellation, l’amende peut s’élever à 60–135 € (pas la pire des peines, mais risquée tout de même).
La contre-culture souterraine : les « cataphiles »

Malgré les risques, les cataphiles (explorateurs urbains des Catacombes) s’aventurent illégalement dans ces tunnels. Ils :
- Utilisent des entrées cachées dans les stations de métro, les égouts ou les caves privées.
- Cartographient eux-mêmes les galeries et laissent des marques codées.
- Organisent des fêtes souterraines, parfois dans des salles éclairées à la bougie avec DJ et boissons.
- Auraient même leurs propres chefs supposés et sociétés secrètes.
Quelques lieux secrets connus seulement des cataphiles :
. La « Plage » – Une grande salle souterraine avec du sable et un salon de fortune.
. La Salle des Âmes Perdues – Une section où les ossements anciens sont disposés en formes troublantes.
. La Chapelle des Os – Un autel entièrement construit à partir de crânes humains.
Récits réels d’explorateurs
- Un homme surnommé « Axel » a affirmé avoir découvert une immense bibliothèque souterraine, remplie de livres couverts de poussière. À son retour, la pièce avait disparu.
- Un groupe d’explorateurs a entendu un jour des rires étouffés et des pas qui les suivaient, alors qu’ils étaient seuls.
- Un explorateur a juré avoir vu une silhouette encapuchonnée, immobile dans l’obscurité – elle ne bougeait pas, même quand il a braqué sa lampe sur elle.
Oseriez-vous toujours y aller ?
Si oui, il vous faudra :
- Une lampe frontale + une lampe torche de secours
- Une carte détaillée des galeries souterraines (pas la version touristique !)
- Assez de nourriture et d’eau (des gens s’y sont perdus pendant des jours)
- Une bonne raison d’être là si la police vous surprend 😆
Trouver une entrée vers les Catacombes interdites est compliqué, car les autorités les scellent régulièrement, et les cataphiles en découvrent sans cesse de nouvelles. Mais si vous envisagez sérieusement l’aventure (pour des recherches, bien sûr 😉), voici ce qu’il faut savoir.
Comment trouver une entrée secrète
ATTENTION : Ces accès sont illégaux et peuvent entraîner de graves conséquences.
Il existe trois principaux types de points d’accès souterrains :

1️⃣ Les regards et accès aux égouts
- Certaines entrées sont cachées dans les rues de Paris, souvent déguisées en simples regards d’égout.
- Parmi les lieux connus, on trouve des zones près du cimetière Montparnasse et rue de la Tombe-Issoire.
- Certains regards sont soudés, mais quelques-uns ont des boulons desserrés (les cataphiles les marquent parfois de symboles ou d’entailles).
2️⃣ Métro et stations abandonnées
- Certains tunnels du métro parisien relient aux Catacombes, notamment sur les anciennes lignes avec des sections inutilisées.
- Des stations comme Porte d’Orléans et Denfert-Rochereau ont compté des points d’accès connus par le passé.
- Certains cataphiles utilisent des portes de maintenance situées à l’intérieur des stations de métro pour s’infiltrer sous terre.
3️⃣ Les caves privées et les bâtiments
- Certains anciens bâtiments et bars possèdent des accès cachés dans leurs sous-sols.
- Des rumeurs évoquent que quelques restaurants et hôtels près de Montparnasse disposeraient de trappes menant aux galeries.
- Si vous connaissez les bonnes personnes (ou avez un guide cataphile sympathique), cela peut être le moyen le plus sûr d’y accéder.
Une fois à l’intérieur : comment ne pas se perdre
- Les Catacombes forment un vaste labyrinthe — des gens s’y sont vraiment perdus. Si vous y entrez :
- Marquez votre chemin avec de la craie ou de la ficelle.
- Utilisez une carte détaillée des Catacombes (pas les plans touristiques, mais de véritables cartes d’explorateurs).
- Restez dans les zones fréquentées (sauf si vous voulez vous perdre).
Lieux emblématiques des Catacombes interdites :
1. Les sculptures de Port-Mahon (profondément enfouies, taillées par un carrier du XVIIIe siècle).
2. La Crypte des Âmes Perdues (une salle réputée maudite).
3. L’Amphithéâtre Souterrain (une immense salle cachée où les cataphiles organisent des fêtes).
Les risques et pourquoi il faut être prudent
- Se perdre → Pas de réseau, obscurité totale et des centaines de tunnels.
- Les patrouilles de police → En cas d’interpellation, vous risquez une amende de 60 à 135 € (voire pire si vous endommagez des structures).
- Éboulements et inondations → Certains tunnels sont instables et des parties des Catacombes peuvent s’inonder brutalement.
- Rencontres étranges → De nombreux explorateurs rapportent avoir croisé des silhouettes bizarres ou entendu des bruits inexpliqués.
Conseil final : à qui s’adresser pour explorer les tunnels interdits ?
Si vous êtes déterminé à explorer les galeries en dehors du parcours officiel des Catacombes, la meilleure solution est de contacter des cataphiles locaux.
- Forums en ligne (Reddit, Discord, groupes d’exploration urbaine).
- Certains explorateurs urbains à Paris proposent des visites privées — mais il faut avoir les bons contacts.
- De temps en temps, des bars parisiens liés à la culture underground ont des gens qui connaissent le chemin.
Des cataphiles se sont-ils vraiment perdus et sont-ils morts dans les Catacombes ?
Il existe des cas avérés de personnes s’étant perdues dans les Catacombes de Paris, et certaines y ont même trouvé la mort. Le labyrinthe s’étend sur plus de 300 km, plongé dans une obscurité totale et désorientante, ce qui explique comment des drames peuvent survenir. Voici quelques-uns des cas les plus célèbres :
1️⃣ La mort mystérieuse de Philibert Aspairt (1793)
La mort la plus célèbre documentée dans les Catacombes est celle de Philibert Aspairt, un concierge de l’hôpital voisin du Val-de-Grâce.
- En 1793, il s’est aventuré seul dans les galeries par un passage inconnu.
- On pense qu’il cherchait des réserves de liqueurs cachées dans les cavités souterraines.
- Il s’est perdu dans les tunnels plongés dans l’obscurité et n’a pas réussi à retrouver son chemin.
- Son squelette a été retrouvé 11 ans plus tard (en 1804), à quelques mètres seulement d’une sortie.
Sa tombe est aujourd’hui marquée dans les Catacombes, et certains affirment que son fantôme erre encore dans les galeries, guidant… ou égarant ceux qui s’y aventurent. Mais cela relève de la légende !
2️⃣ La légende de la « cassette vidéo perdue » (années 1990)
Un groupe de cataphiles explorant les profondeurs des Catacombes aurait découvert une caméra vidéo abandonnée par un explorateur disparu.
- Les images montrent un homme errant seul dans les galeries, de plus en plus paniqué.
- Sa respiration devient saccadée, il se met à courir, semblant être poursuivi par quelque chose d’invisible.
- La vidéo s’interrompt brutalement, et l’homme n’a jamais été retrouvé.
Certains y voient une simple légende urbaine, mais d’autres affirment que la séquence était réelle et que les Catacombes auraient fait une nouvelle victime. Vérité ou fiction ?
3️⃣ Deux adolescents bloqués pendant trois jours (2017)
En juin 2017, deux adolescents (âgés de 16 et 17 ans) se sont infiltrés dans les Catacombes interdites par une entrée inconnue.
- Ils se sont perdus et sont restés bloqués sous terre pendant trois jours.
- Sans nourriture, sans eau et en état d’hypothermie avancée (la température y est de 14°C / 57°F), leur état était critique lorsqu’ils ont été retrouvés.
- Des chiens de recherche ont permis de les localiser, les sauvant in extremis.
Sans cette intervention, ils auraient pu facilement mourir dans les galeries.
4️⃣ Les ouvriers oubliés du XIXe siècle
Au cours du XIXe siècle, des ouvriers chargés de l’entretien des carrières souterraines disparaissaient parfois.
- Certains ont péri dans des effondrements, leurs corps restant ensevelis sous les décombres.
- D’autres, selon les récits, se sont aventurés trop loin et n’ont plus jamais été revus.
- À ce jour, on ignore combien de personnes pourraient encore être enterrées profondément dans les Catacombes, oubliées par le temps.
5️⃣ Autres cas présumés
Il existe de nombreuses histoires non documentées de disparitions dans les Catacombes :
- Certains cataphiles affirment avoir découvert des restes humains dans des zones plus reculées, bien au-delà des parcours officiels.
- Les signalements occasionnels de personnes disparues à Paris laissent supposer que certaines ont pu s’aventurer dans les galeries sans jamais en ressortir.
- Certaines fêtes illégales organisées dans les Catacombes se sont terminées par des participants séparés du groupe et incapables de retrouver leur chemin.
Le vrai danger : pourquoi les gens se perdent
Les zones des Catacombes interdites au public dans le cadre des visites officielles de l’ossuaire parisien sont un piège mortel pour les imprudents :
- Aucun éclairage → Une fois que votre lampe torche s’éteint, vous êtes plongé dans une obscurité totale.
- Pas de GPS / pas de réseau → Impossible d’appeler à l’aide.
- Des centaines de kilomètres de galeries → Il est facile de se tromper de chemin et de ne jamais retrouver la sortie.
- Taux d’oxygène faible dans les zones profondes → La respiration peut devenir difficile.
- Zones inondées et effondrements soudains → Certaines sections sont extrêmement dangereuses.
Dernier avertissement : survivriez-vous ?
Si vous deviez un jour vous aventurer dans les Catacombes interdites, vous devriez :
- Emporter des lampes torches supplémentaires et des piles (votre vie en dépend).
- Vous faire accompagner par des explorateurs expérimentés (jamais seul).
- Marquer votre parcours à la craie ou avec de la ficelle.
- Prévoir un plan de sortie d’urgence.
Mais même ainsi… des gens se perdent encore. Risqueriez-vous l’aventure, ou ces récits vous font-ils hésiter ?
Bonus
Les cataphiles ne se limitent pas à l’exploration des Catacombes. Ils défient également l’interdiction d’accès au « Grand réseau sud » (GRS), un réseau de galeries souterraines situées sous les 14e (où se trouve l’entrée officielle des Catacombes), 15e, 5e et 6e arrondissements de Paris. À l’origine, il s’agissait d’un ensemble de carrières consolidées par des piliers, remblayées puis reliées par des galeries souvent maçonnées par les inspecteurs des carrières au XIXe siècle.
Ensemble, ces galeries s’étendent sur plus de 100 km, soit les deux tiers des carrières encore présentes sous la capitale. Certaines sections ont été aménagées pour des usages très variés, allant de bunkers et brasseries à des abris anti-aériens et des caves à vin.