Montmartre et sa butte – Histoire, religion, fêtes et Paris
Montmartre et sa colline forment un quartier du 18e arrondissement de Paris (France) dominé par la basilique du Sacré-Cœur. Depuis le XIXe siècle, ce quartier a accueilli de nombreux artistes célèbres comme Picasso ou Modigliani et est devenu le symbole d’un mode de vie bohème.
Le nom de Montmartre vient-il des Gallo-Romains ou d’un saint martyr ?
Les historiens ne sont pas d’accord sur l’origine de Montmartre et de sa colline.
À l’époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars (dieu de la guerre) se dressait à côté d’un temple dédié à Mercure (dieu du commerce) sur l’emplacement de l’actuelle église Saint-Pierre. Mais aussi vers l’an 250, saint Denis y fut décapité avec deux autres coreligionnaires, Rusticus et Eleutherus, après avoir été martyrisé. D’où la double étymologie (Mont de Mars et Mont des Martyrs, victimes des persécutions antichrétiennes).
Au Moyen Âge, le monticule de Mons Martyrium était un lieu de pèlerinage dédié à saint Denis, l’évangélisateur des Parisiens. Pour compléter le triste récit de saint Denis, après avoir été décapité sur la Butte Montmartre, il aurait marché en portant sa tête jusqu’à l’emplacement actuel de Saint-Denis. C’est là que fut construite la basilique Saint-Denis – à près de 10 km. Dans la basilique Saint-Denis (située dans la ville de Saint-Denis, à la limite nord de Paris) reposent les tombes des rois capétiens de France, profanées pendant la Terreur (Révolution) en 1793. La basilique Saint-Denis se visite.
En 1133-1134, le roi Louis VI fonda l’abbaye royale des Dames de Montmartre. Elles y développèrent des vignobles et des moulins avant que l’abbaye ne soit démantelée par la Révolution. D’où aussi à Montmartre la rue des Abbesses.
Montmartre et sa colline pendant la Révolution de 1789
Montmartre devint une commune du département de la Seine en mars 1790, lors du redécoupage territorial pendant la Révolution. Celle-ci fut difficile à constituer, car elle était coupée en deux peu avant par le mur des Fermiers généraux, ou mur d’octroi.
Pendant la Révolution française, la commune fut temporairement rebaptisée « Mont-Marat » en hommage au révolutionnaire.
Entre 1840 et 1845, la construction du mur de Thiers divisa le territoire de Montmartre et de sa colline en deux.
Plus tard, lors de l’extension de Paris par l’annexion des territoires situés entre le mur des Fermiers généraux et l’enceinte de Thiers, la commune de Montmartre fut supprimée par la loi du 16 juin 1859 et son territoire divisé en deux parties inégales :
la plus grande partie, située à l’intérieur de l’enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris au sein du 18e arrondissement, appelé « Butte-Montmartre » et répartie entre les 4 quartiers des Grandes-Carrières, Clignancourt, Goutte-d’Or et La Chapelle ;
la petite partie restante, située en dehors des fortifications de l’enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen, où elle se trouve encore aujourd’hui.
Montmartre et sa colline sont finalement annexés par Paris en 1860
Mais en 1860, la partie de Montmartre et sa colline annexée à Paris n’est pas un quartier comme les autres : c’est un quartier historique et non administratif.
En effet, lors de son intégration à Paris, le quartier fut nommé « Quartier des Buttes-Montmartre », mais il était composé de 4 secteurs (quartiers administratifs) que sont « des Grandes-Carrières », « de Clignancourt », « de la Goutte-d’Or » et « de la Chapelle ». Tout comme le Marais, situé un peu plus à l’est de Notre-Dame, Montmartre n’a aujourd’hui pas de limite géographique précise.
Le point culminant de Paris se trouve dans un cimetière de Montmartre
Montmartre et sa colline sont connus pour leurs ruelles étroites et pentues, et surtout leurs longues volées de marches. Ce quartier très touristique du nord de Paris abrite le point le plus haut de la capitale, sur la butte Montmartre, l’une des buttes de gypse formées de part et d’autre de la Seine. Ce point culminant culmine à 130,53 mètres, altitude du sol naturel, située à l’intérieur du cimetière du Calvaire, qui jouxte l’église Saint-Pierre de Montmartre.
L’évolution de la population de Montmartre et de sa colline
En 1133-1134, le roi Louis VI fonde l’abbaye royale des Dames de Montmartre. Des bénédictines s’y installent à la place d’un prieuré clunisien dépendant de Saint-Martin-des-Champs, rue des Moines à Paris. À sa création, l’abbaye est dotée de terres agricoles alentour, d’un hameau, de vestiges paléochrétiens, de l’église Saint-Pierre de Montmartre, d’une ancienne nécropole à mi-pente de la colline et d’une petite chapelle dédiée au martyre de saint Denis, le Sanctum Martyrium. Avec ses jardins et ses vignes, ses bâtiments forment un ensemble de 13 hectares. C’est dans cette chapelle qu’Ignace de Loyola et quelques autres décident en 1537 de fonder la Compagnie de Jésus, approuvée par une bulle de Paul III en 1540.
Cependant, lors du siège de Paris en 1590, la licence morale de l’abbaye était telle que les Parisiens la surnommèrent « l’entrepôt des ribaudes de l’armée ».
En 1611, une crypte souterraine est découverte, la crypte du martyre de saint Denis, avec des inscriptions gravées. On crut alors y reconnaître le lieu du martyre de saint Denis. L’abbaye est fermée en 1790, vendue en 1794 et démolie, à l’exception de l’église, qui reste le seul vestige.
Au milieu du XVIIIe siècle, la manufacture de porcelaine de Clignancourt, hameau dépendant de Montmartre, est fondée.
La population de Montmartre et de sa colline est d’abord composée de vignerons, de laboureurs et de meuniers qui tiennent, en plus des cabarets ou guinguettes, les dimanches et jours de fête. Y vivent aussi les carriers de Montmartre, dont les carrières étaient encore ouvertes et exploitées, ainsi que des voleurs et des vagabonds venus de la grande ville. Au milieu du XIXe siècle, cette population devient surtout composée de tenanciers de cabarets, de guinguettes et de tables d’hôtes, avec une minorité d’employés, d’ouvriers et de petits rentiers chassés par les démolitions haussmanniennes de Paris et attirés par des loyers et certains produits de consommation (sans droits d’octroi à payer) moins chers qu’à Paris. Cette gentrification a rendu le quartier plus sûr.
Le déclenchement de l’insurrection de la Commune en 1871
C’est à Montmartre que débuta la Commune de Paris en 1871, après qu’Adolphe Thiers et son gouvernement eurent voulu récupérer les canons de la Garde nationale stationnés dans le quartier. Après l’arrestation et l’exécution de deux généraux, dont l’un commandait une brigade chargée de les récupérer, plusieurs quartiers, dont Montmartre, se soulevèrent : ce fut le début de la Commune, qui dura du 18 mars 1871 jusqu’à la Semaine sanglante à la fin mai 1871.
Quant à Louise Michel, dont le nom est associé à une rue de Montmartre, elle fut une figure révolutionnaire lors de l’insurrection de la Commune en 1871. Après l’échec de ce soulèvement, les survivants s’exilèrent à l’étranger ou furent condamnés à la déportation en Nouvelle-Calédonie. Louise Michel connut ce sort.
Montmartre : le cœur des peintres
Aux XIXe et XXe siècles, Montmartre devint un haut lieu de la peinture, avec des lieux emblématiques comme le Bateau-Lavoir ou la place du Tertre. Des artistes tels que Camille Pissarro, Henri de Toulouse-Lautrec, Théophile Alexandre Steinlen, Vincent van Gogh, Maurice Utrillo, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso… y travaillèrent. Plus tard, les peintres quittèrent progressivement le quartier pour se retrouver dans le quartier de Montparnasse, sur la rive gauche, à l’autre bout de Paris.
En 1930, la « cité Montmartre-aux-artistes » fut créée et fonctionne toujours. Située au 189 rue Ordener, dans le 18e arrondissement de Paris, elle compte 180 ateliers gérés par l’office public Paris Habitat, ce qui en fait la plus grande d’Europe. Pourtant, quatre associations de gestion se disputent l’attribution des logements, souvent attribués à des personnes sans lien avec le monde artistique.
Montmartre, un lieu de culte parisien
La butte Montmartre est célèbre pour la basilique du Sacré-Cœur. Mais elle abrite aussi :
l’église Saint-Pierre de Montmartre ;
l’église Saint-Jean de Montmartre ;
et trois communautés religieuses :
les sœurs de Notre-Dame du Cénacle, une congrégation internationale née en 1826 dans l’Ardèche, présentes sur la butte depuis 1890 ;
les Carmélites, contemplatives cloîtrées qui rythment leurs journées entre offices, méditation et travail manuel ;
les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, contemplatives vouées à la prière et à l’« adoration perpétuelle » dans la basilique (prières ininterrompues 24 heures sur 24 depuis 1885 : des hommes, des femmes et des enfants de tous horizons se relaient jour et nuit pour réciter une prière sans interruption. Cette mission de prière constante pour l’Église et le monde fut confiée à la basilique lors de sa consécration).
Le spectacle à Montmartre et sur sa butte Montmartre compte de nombreux théâtres :
le théâtre des Abbesses, seconde salle du Théâtre de la Ville, dédié à la danse et à la musique ;
le théâtre de la Manufacture des Abbesses, lieu de découverte et d’accueil du théâtre contemporain ;
les salles de spectacle du boulevard de Rochechouart : La Cigale, l’Élysée-Montmartre, Le Trianon, la Boule Noire, inspirées des cabarets du XIXe siècle ;
le Théâtre de l’Atelier, situé place Charles-Dullin, l’un des rares théâtres parisiens du XIXe siècle encore en activité ;
le Moulin Rouge, au sud ;
les cabarets Le Chat Noir et Le Lapin Agile, fréquentés par de nombreux artistes français au début du XXe siècle ;
le Moulin de la Galette ;
le cabaret de Patachou, le plus célèbre de Paris dans les années 1950 et 1960, où Georges Brassens fit ses débuts et où Édith Piaf chanta pour la dernière fois en public. Aujourd’hui, la galerie Roussard et le Centre d’étude des peintres à Montmartre s’y trouvent ;
les cabarets de la place Pigalle ;
le cinéma Studio 28, créé – comme son nom l’indique – en 1928 ;
le Funambule Montmartre, petit théâtre de cent places ouvert en 1987, qui propose aussi bien des comédies que des pièces plus littéraires ;
le théâtre Lepic, anciennement Ciné 13 Théâtre, situé avenue Junot.
Montmartre et ses musées Ils sont nombreux pour un si petit quartier :
le musée de Montmartre.
l’Espace Dalí, dédié aux œuvres de l’artiste surréaliste.
la maison de Dalida, rue d’Orchampt, et la place Dalida.
la maison d’Erik Satie.
le musée d’Art naïf – Max Fourny.
Autres lieux et événements connus de Montmartre
La place du Tertre, où de nombreux peintres peignent pour le plaisir des touristes ;
Il y a des restaurants aux décors préservés d’artistes célèbres ainsi qu’une grande galerie d’art.
Le marché Saint-Pierre, un quartier de marchands de tissus au sud-est.
Les quartiers populaires à forte population immigrée : Barbès (Maghreb) au sud-est, Château Rouge (Afrique noire) à l’est.
L’asile royal de la Providence à Montmartre.
Le cimetière de Montmartre.
La célèbre et chantée rue Lepic, avec son café des 2 Moulins, rendu célèbre par le film *Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain*.
Le vignoble de Montmartre, rue Saint-Vincent, le plus connu de Paris (il en existe d’autres, notamment dans le parc Georges-Brassens, dans le 15e arrondissement). Son vin, vendu à prix d’or, sert à financer des œuvres sociales. Il est dominé par de beaux immeubles des années 1920.
Le funiculaire de Montmartre, qui permet de gravir la Butte sans fatigue.
La place Émile-Goudeau, où le Bateau-Lavoir a accueilli de grands peintres.
La cité Montmartre-aux-artistes.
La statue du Chevalier de la Barre, victime de l’intolérance religieuse.
La Fête des Vendanges de Montmartre, qui rassemble plus de 500 000 personnes le deuxième week-end d’octobre chaque année.
La Halle Saint-Pierre, un musée dédié à l’art brut.
La Fémis (Fondation européenne des métiers de l’image et du son), une école de cinéma installée dans les locaux des anciens studios Pathé.
Kadist, une organisation d’art contemporain pluridisciplinaire abritant une collection internationale d’art contemporain.
Le jardin des Arènes de Montmartre : habituellement fermé au public, il accueille ponctuellement des événements culturels.
La place Marcel-Aymé, une sculpture réalisée en 1983 par Jean Marais, ornant le mur de la rue Norvins, devant la maison de Marcel Aymé, évoque le livre *Le Passe-Muraille*.
Le Mur des Je t’aime
Les escaliers de la « Butte Montmartre »
Ils sont célèbres, épuisants à gravir. Certains promeneurs souffrent en les montant. D’autres en ont fait le sujet de chansons (« Ils sont durs pour les pauvres, semble-t-il… »). Tous ceux qui les ont empruntés sont récompensés par la vue qu’ils ont pu admirer pendant leur ascension :
L’escalier « de départ », en bas de la Butte et le long du funiculaire, s’appelle « rue Foyatier », du nom du sculpteur Denis Foyatier (1793-1863). En réalité, il prolonge l’escalier appelé « rue Suzanne Valadon » dans sa partie basse, qui commence rue Tardieu. Il permet d’atteindre la station basse du funiculaire.
Il compte plus de deux cent vingt marches et mène presque au sommet de la Butte Montmartre, à la place du Tertre et au parvis du Sacré-Cœur. À noter : un funiculaire est à disposition des personnes ayant des difficultés à marcher. Il est également possible de rejoindre la place du Tertre et le parvis du Sacré-Cœur par plusieurs escaliers du square Louise Michel.
Mais il existe aussi de nombreux autres escaliers sur la Butte Montmartre. Vous aurez sans doute l’occasion d’en emprunter pendant votre visite. Leur liste est longue. Nous en avons sélectionné quelques-uns ci-dessous :
Escaliers Paul Albert, « Littérateur »
Escaliers de la rue Utrillo
Passage Cottin
Escaliers de la rue du Chevalier-de-la-Barre : ils s’ouvrent devant le jardin de Turlure, près du Sacré-Cœur. À voir de nuit, lorsque leurs pavés se transforment en ciel étoilé. C’est Alekan, chef opérateur, et le sculpteur Patrick Rimoux qui ont reproduit, à l’aide de fibres optiques, les constellations du 1er janvier et du 1er juillet.
En descendant la rue Lamarck, on croise les escaliers de la rue Becquerel.
De l’autre côté de la rue Lamarck, un terrain de pétanque toujours fréquenté et un autre escalier, la rue de la Bonne : il y avait l’une des fontaines de Montmartre dont l’eau était réputée.
Un peu plus bas, les escaliers de la rue du Mont-Cenis. L’un des plus longs de la Butte. Il est davantage orienté vers le nord que vers l’est.
Note
Suzanne Valadon fut d’abord un modèle pour les célèbres peintres de l’époque (dont Toulouse-Lautrec), mais aussi une artiste peintre talentueuse et reconnue (exposée au Metropolitan Museum of Art de New York), et enfin la mère du tout aussi célèbre peintre Utrillo.
Personnalités nées à Montmartre
Albéric Magnard, compositeur.
Jean-Pierre Cassel, acteur.
Vincent Cassel, acteur.
Charles Friant (en), chanteur d’opérette.
Jean Parfait Friederichs, général et baron de l’Empire.
Jean Gabin, acteur.
Gen Paul, peintre.
André Malraux, écrivain et ministre.
Jean Renoir, réalisateur.
Robert Sabatier, écrivain.
Michel Sardou, chanteur.
Maurice Utrillo, peintre.
Virginie Lemoine, actrice.
Fabrice Luchini, acteur.
Personnalités ayant vécu ou séjourné à Montmartre et sur sa butte
Ils sont trop nombreux pour être tous cités. Plus de 100 acteurs, écrivains, peintres, musiciens, réalisateurs de cinéma ou de théâtre, etc., y ont vécu ou y vivent encore « sur la butte » au fil des années.
Montmartre au cinéma
François Truffaut, qui a passé son enfance dans les 9e et 18e arrondissements de Paris, a immortalisé le quartier dans ses célèbres films : Les Quatre Cents Coups (1959), Baisers volés (1968), ainsi que dans Le Dernier Métro (1980).
Sacha Guitry guide le spectateur jusqu’à la place du Tertre pour y rencontrer ses peintres et ses poètes, dans Si Paris nous était conté (1956).
Le film Midnight in Paris de Woody Allen (2011) s’ouvre sur une succession de plans fixes montrant un Paris où figurent la place du Sacré-Cœur, le musée de Montmartre, sans oublier le Moulin-Rouge et les ruelles du quartier.
Dans le film Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain (2001) de Jean-Pierre Jeunet, avec Audrey Tautou dans le rôle-titre, Montmartre y est représenté de manière originale, idéalisée et pittoresque. Succès mondial avec plus de 32 millions d’entrées (dont 9 millions en France), 13 Césars, 5 Oscars. Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain attire des touristes du monde entier au Café des 2 Moulins, rue Lepic, pour découvrir de leurs propres yeux le lieu de tournage.
Dans Paris, je t’aime, un film à sketches français où chaque rencontre se déroule dans un arrondissement différent de Paris, le court-métrage de Bruno Podalydès prend place à Montmartre.
Moulin Rouge de Baz Luhrmann (2001) met en scène Christian, un jeune poète plein d’espoir (Ewan McGregor). Il s’installe à Montmartre et y rencontre Henri de Toulouse-Lautrec (John Leguizamo), qui le convainc d’écrire une pièce pour le Moulin Rouge. Au fil de l’histoire, il tombe amoureux de Satine, une courtisane interprétée par Nicole Kidman.
Le court-métrage Le Rêve des Apaches d’Hélie Chomiac (2021) se déroule à Montmartre au début du XXe siècle et raconte l’histoire de deux voyous parisiens.
Montmartre et sa butte dans les chansons
Le quartier de Montmartre a inspiré de nombreuses chansons depuis des décennies :
Mont' là-dessus, tu verras Montmartre : Lucien Boyer, 1924/25 (1ère prise de son le 6/07/1923), puis Colette Renard, 1957 (avec Raymond Legrand et son orchestre).
Le Moulin de la Galette : Lucienne Delyle en 1946.
Place Pigalle : Maurice Chevalier, 1946.
Rue Lepic : Yves Montand, 1951.
Dance Montmartre : L'ensemble de la Télévision, Robert Farnon et son orchestre, 1961.
À Montmartre : Roger Rigal, 1954 ; Lina Margy, 1966.
La Complainte de la Butte : créée à l'origine dans le film French Cancan de Jean Renoir, 1955.
Retour à Montmartre : Cora Vaucaire, 1955.
Montmartre : Frank Sinatra & Maurice Chevalier, bande originale du film Can-Can de Walter Lang, 1960.
Montmartre : Bernard Peiffer, 1960.
Faubourg Montmartre : José Darmon, 1964.
La Bohème : Charles Aznavour, 1965.
Montmartre : Georges Chelon, 1975.
La Butte à Picasso : Juliette Gréco avec Jean-Michel Defaye et son orchestre, 1975.
Qu'elle est jolie la butte : Juliette Gréco avec Jean-Michel Defaye et son orchestre, 1975.
La Fête à Montmartre : Jean-Roger Caussimon, 1979.
Abbesses : Birdy Nam Nam, 2005.
Place du Tertre : Bireli Lagrene, 2006.
La Maison rose : Charles Aznavour, 2015.
Là-haut : Hugo TSR, 2017.